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Eugène Delacroix, la tardive reconnaissance

 

26 avril 1798 – 13 août 1863

26 avril 1798 – 13 août 1863

Enfance et scolarité

Ferdinand-Victor-Eugène Delacroix est né à Saint-Maurice, près de Paris, le 7 Floréal de l’an VII du calendrier républicain (soit le 26 avril 1798). Il est le fils d’un haut fonctionnaire de l’Etat, Charles Delacroix, et de Victoire Œben  d’origine allemande, parente de J.F. Oeben, l’ébéniste de Louis XV et de Louis XVI. Cadet de la famille, Eugène a deux frères, Charles-Henri (1779-1845) et Henri (1784-1807), ainsi qu’une sœur Henriette (1782-1827).

Orphelin de père en 1805, Eugène vivait alors en Gironde avec sa mère, car son père Charles Delacroix en était le Préfet. Mère et fils déménagèrent alors pour Paris et le jeune Eugène fut scolarisé au Lycée Impérial jusqu’en 1815. Sa formation fut classique avec des lectures comme Voltaire, Racine ou Corneille sans oublier l’apprentissage de langues anciennes (Latin et Grec). C’est aussi à cette période que ses talents en dessin se firent remarquer. Malheureusement, en 1814, Eugène Delacroix se retrouva totalement orphelin lorsque sa mère décéda à son tour. Une période précaire commença alors pour Eugène ; le règlement de la succession ayant ruiné la famille Delacroix. Le futur artiste fut alors recueilli par sa sœur Henriette et son mari Raymond de Verninac -Saint-Maur.

Après le Lycée, il intégra l’atelier du peintre Guérin en 1815 et y fit des rencontres importantes, dont celle avec Géricault. Ils se fréquentèrent « moins de 10 ans » (Géricault mourut en 1824 officiellement d’une paralysie liée à une chute de cheval, officieusement d’une maladie vénérienne) ; mais cette rencontre fut suffisante pour influencer Delacroix dans son art. L’année suivante, Eugène profita du fait que Guérin était également professeur aux Beaux-Arts pour intégrer cette école. N’oublions pas que la famille Delacroix était ruinée et les cours en atelier privé étaient plus coûteux.  D’ailleurs, pour subvenir à ses besoins, Eugène effectuait en parallèle différents travaux comme du dessin industriel.

Toujours en 1816, Eugène se pencha sur l’aquarelle après avoir rencontré le peintre romantique britannique Bonington ainsi que le peintre belge Soulier.

Les débuts

Eugène reçut en 1819 sa première commande. Il s’agissait de « La vierge des Moissons » pour l’église d’Orcémont.

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

« La vierge des Moissons », Delacroix, 1819

 

Entre 1819 et 1821, il fut engagé pour assurer la décoration de plusieurs salles à manger d’hôtels particuliers. Aujourd’hui, il n’en reste que des dessins préparatoires dans des collections privées ou visibles au Louvre.

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

Dessins préparatoires, Delacroix, 1819-1820, Musée du Louvre

 

Géricault connaissait les problèmes financiers de son ami Delacroix et lorsqu’un projet qui l’intéressait peu lui fut présenté, il proposa à Eugène d’en assurer secrètement la réalisation. Il est probable aussi qu’à cette époque Géricault était déjà malade et affaiblit.

Ce projet était donc un tableau destiné à la cathédrale de Nantes : « La Vierge du Sacré-Cœur ». Delacroix accepta le travail et accoucha péniblement d’une composition proche du style monumental de Géricault. Néanmoins, l’œuvre fut rejetée par les autorités religieuses nantaises qui avaient changé entre-temps.

Rebaptisé « Le Triomphe de la religion », le tableau fut envoyé discrètement à la Cathédrale d’Ajaccio sous le nom de Géricault.

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820-1821

 

Sa situation financière étant toujours délicate, Delacroix se présenta pour la première fois au Salon en 1822. Son œuvre « La Barque de Dante » est achetée par l’Etat, mais les critiques sont partagées : certaines violentes à cause d’un « style maladroit » et d’autres, remplies d’optimismes sur l’avenir du jeune peintre. Parmi ces critiques positives, on retrouve le jeune avocat et futur président de la République Française, Adolphe Thiers, qui contribua à l’émergence de Delacroix. « La Barque de Dante » fut copiée à de nombreuses reprises durant le 19e siècle par de nombreux artistes, dont Manet ou Cézanne.

Pour Delacroix, peindre est un combat contre lui-même et l’histoire de cette œuvre le démontre en partie. En effet, avant de réaliser cette œuvre, il mit beaucoup de temps à définir son sujet et travailla dans l’urgence tout du long.

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

« La Barque de Dante », Delacroix, 1822

 

Et comme le font remarquer les critiques, l’œuvre n’est pas sans rappeler celle de Géricault (« Le Radeau de la Méduse »). Cela démontre que ce dernier eut une réelle influence sur le début de carrière de Delacroix. Mise en scène, gestion des contrastes et des lumières ou encore choix des couleurs sont assez similaires.

En 1824, Delacroix présenta plusieurs travaux finis au Salon, dont « Scènes des massacres de Scio », qui puise son inspiration dans la guerre d’indépendance grecque. L’œuvre sera une nouvelle fois achetée par l’État, mais « massacrée » par les critiques, y compris par ceux qui avaient aimé « La Barque de Dante ». Seul Thiers fait preuve d’un inébranlable soutien à l’égard de Delacroix.

La même année, la ville de Paris commande au jeune artiste une peinture pour l’Église Saint-Paul-Saint-Louis, dans le quartier du Marais : « Le Christ au Jardin des Oliviers ». Le tableau fut présenté au Salon de 1827 et provoqua encore une fois des réactions mitigées. Par rapport aux travaux commandés aux artistes plus conventionnels, Delacroix fit, en effet, preuve d’originalité pour l’époque.

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

« Scènes des massacres de Scio », Delacroix, 1824

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

Esquisse pour « Le Christ au Jardin des Oliviers », Delacroix, 1826

 

La confirmation malgré la critique

Delacroix entreprit en 1825 un voyage de 3 mois en Angleterre et découvrit la peinture britannique d’artistes comme Lawrence, Etty, mais aussi le théâtre de Shakespeare. Il se consacra également à l’étude des techniques de John Constable, grand peintre paysagiste, afin de recréer les mêmes atmosphères et vibrations des couleurs. C’était une de ses priorités à l’époque.

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

« Paysage de la Campagne anglaise », Delacroix, 1825

 

Lors du Salon de 1828, Delacroix présenta plus d’une dizaine d’œuvres, mais provoqua encore un scandale (malgré lui) avec « La Mort de Sardanapale ». Une véritable levée de boucliers contre l’artiste et son travail. Ses soutiens brillent alors par leur absence ou presque. C’est à peine si Victor Hugo (avec qui il est encore proche à ce moment) prit sa défense. Si malgré les critiques, certaines de ses œuvres étaient achetées par l’État, cette fois-ci, il n’en fut rien. Enfin, les violentes attaques couplées au manque de soutien de ses amis provoquèrent probablement la brouille de l’artiste avec Victor Hugo et le mouvement romantique. Mouvement dans lequel Delacroix n’était pas assez impliqué selon Hugo.

Malgré les critiques, il continua de recevoir des commandes dont celle de Charles X (« La Bataille de Nancy ») ou encore celles de Louis-Philippe alors Duc (« Richelieu disant la messe » et « L’Assassinat de l’évêque de Liège »). En 1831, il fut même nommé Chevalier de la Légion d’honneur après avoir tenté de faire prendre conscience aux institutions qu’opposer différents courants artistiques pouvait être dangereux. Querelles entre mouvements artistiques qui l’agaçaient profondément d’ailleurs. Toujours en 1831, lors du Salon, il y exposa encore une dizaine de créations dont la célèbre peinture « La Liberté guidant le peuple » (qui fut acheté par le Roi Louis-Philippe pour le Musée Royal).

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

« La Liberté guidant le peuple », Delacroix, 1830

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

« La Bataille de Nancy », Delacroix, 1831

 

Un des buts de l’œuvre « La Liberté guidant le peuple » était de faire oublier la catastrophe de 1828. Néanmoins, certains officiels craignaient qu’elle encouragea les émeutes et passa du temps en réserve. Il faut également rappeler que Delacroix était bonapartiste. Entre la longue non-exposition de l’œuvre et les critiques encore dures à son égard, « La Liberté guidant le peuple » se transforma en symbole républicain.

Profitant d’une mission diplomatique en Afrique du Nord, il découvrit des pays avec une lumière différente. Il fut aussi très intéressé par les différentes communautés qu’il côtoya durant ce périple. Ce voyage l’inspira jusqu’à sa mort d’autant plus qu’il fut un des premiers peintres à pouvoir peindre ces pays d’après nature.

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

« Fantasia arabe devant Mequinez », Delacroix, 1832

 

« Les Femmes d’Alger dans leur appartement », Delacroix, 1834

« Les Femmes d’Alger dans leur appartement », Delacroix, 1834

 

Un emploi du temps de Ministre

Adolphe Thiers, toujours sous le charme du talent de Delacroix, lui demanda, en 1833, d’assurer la décoration du Salon du Roi du Palais-Bourbon. Il accomplit ce chantier principalement seul, ne faisant appel qu’à des ornementiste pour les dorures. Le fait que Thiers confia ce chantier à Delacroix provoqua quelques remous, mais rapidement, la qualité du travail de l’artiste fit l’unanimité. Pour les murs de ce salon, Delacroix utilisa des allégories en lien avec les forces de l’État.

 

Murs et plafond du Salon du Roi

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

Le plafond

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

Mur de la Guerre

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

Mur de la Justice

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

Mur de l’Agriculture

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

Mur de l’Industrie

 

Ce chantier l’occupa jusqu’en 1837, mais il continua de peindre en parallèle. Il réalisa notamment le tableau « Les Femmes d’Alger dans leur appartement », cité plus haut. Et encore une fois, son travail suscita des critiques, car il ne correspondait pas à la vision de l’Orient par la bourgeoisie parisienne. Baudelaire, poète, critique d’art et soutien du peintre, lui reprocha d’ailleurs de casser les rêveries de la bourgeoisie.

Le Roi Louis-Philippe Iᵉʳ lui passa de nouveau commande pour le château de Versailles : « La bataille de Taillebourg ». Une réalisation sur laquelle il travailla pendant 2 ans. Infatigable et n’arrivant à s’exprimer vraiment que par la peinture, il réalisa également un portrait de George Sand. Une amitié sincère se créa.

Il prépara aussi des peintures pour les différents salons de 1833 à 1838, plus d’une vingtaine tout en assurant le chantier du Salon du Roi. Au Salon de 1838, il connut un franc succès avec « Médée furieuse », symbole de la révolution romantique française.

« La bataille de Taillebourg », Delacroix, 1837

« La bataille de Taillebourg », Delacroix, 1837

 

« Le triomphe de la Religion », Delacroix, 1820

« Médée furieuse », Delacroix, 1836-1838

 

Mais le chantier du Salon du roi à peine terminé que Delacroix se vit confier un autre travail de décoration : la bibliothèque de l’Assemblée Nationale. Un chantier qui s’étala de 1838 à 1847, mais cette fois-ci, il s’entoura de collaborateurs comme Gustave de Lassalle-Bordes, Louis de, Léger-Cherelle et Pierre Andrieu. Cela dit, entre des problèmes de santé, le besoin de mûrir le projet ainsi que d’autres travaux comme la décoration de la salle de lecture de la bibliothèque du Sénat au Palais du Luxembourg, tout cela fit que les travaux à l’Assemblée nationale ne démarrèrent pas immédiatement, prenant même du retard.

Pendant ce deuxième gros chantier, il continua de participer aux différentes éditions du Salon. En 1839, 2 œuvres sur les 5 présentées furent acceptées au Salon (« Cléopâtre » et « Hamlet ») puis à l’édition de 1840, sa création « La justice de Trajan » ne fit, à nouveau, pas l’unanimité. Comme à son habitude, il ne baissa pas les bras et proposa l’année suivante 3 autres créations : « L’entrée des Croisés à Constantinople », « Un naufrage » et « La noce juive ».

 

Plafond de la bibliothèque de l’Assemblée nationale, Delacroix, 1838-1847, photo de L.Lecat

Plafond de la bibliothèque de l’Assemblée nationale, Delacroix, 1838-1847, photo de L.Lecat

 

Le début de l’année 1842 ne fut pas simple pour l’artiste, victime de sa première crise aiguë de laryngite. Avec en plus ces deux importants chantiers, il n’envoya rien au Salon. Mais il y participa à nouveau les années suivantes et fut élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur.

 

Une tardive consécration

Entre cures thermales, séjours à la campagne, participations au Salon et rédaction de son journal personnel, Delacroix enchaîna encore et toujours les travaux :

  • 1849 : Décoration de la chapelle de l’église de Saint-Sulpice à Paris (jusqu’en 1860) et participation au Salon avec 5 réalisations.
  • 1850 : Décoration de la galerie d’Apollon du palais du Louvre ainsi qu’un voyage dans les Flandres afin de poursuivre son étude de Rubens, commencée des années plus tôt.
  • 1851 : Décoration du salon de la Paix de l’Hôtel de Ville de Paris (jusqu’en 1854).

L’année 1855 allait être cruciale pour Delacroix, complètement absorbé par l’organisation de la première Exposition universelle parisienne. En effet, l’État lui demanda de faire une rétrospective de son œuvre et il en profita pour présenter « La Chasse aux lions ».

Il eut alors droit à un triomphe. En fin d’année, on le nomma commandeur de la Légion d’honneur et il reçut la grande médaille d’honneur lors de la cérémonie des récompenses faisant suite à l’Exposition universelle.

À partir de 1856, sa santé se dégrada sérieusement. C’est peut-être la raison pour laquelle il n’acheva pas son Dictionnaire des Beaux-Arts et qu’il n’envoya rien au Salon.

1859 fut l’année de son ultime Salon. Il y envoya 8 peintures, mais la critique ne leur réserva pas un bon accueil, lui reprochant de proposer des travaux non finis. Il retourna donc à son chantier de la chapelle de Saint-Sulpice qu’il termine en 1860. Si l’artiste passa toujours du temps à Champrosay, c’est encore plus vrai dorénavant à cause de sa santé déclinante qui l’empêche de travailler. Après un hiver 1863 éprouvant pour l’artiste, il partit encore une fois à Champrosay pour se reposer après toutes ces nombreuses crises pulmonaires.

 

L’été de la même année, de retour à Paris, il dicta son testament. 10 jours plus tard, le 13 août, il décède d’une crise d’hémoptysie après une tuberculose pulmonaire. Le peintre repose depuis au cimetière du Père-Lachaise.

Peu de temps avant de mourir, il dit à sa servante qui aurait pu témoigner du travail acharné du peintre depuis des années : « Si je me rétablis, alors je sais que je pourrai faire des choses étonnantes ». Même proche de la mort, sa force créative n’avait pas abdiqué.

 

Anecdotes

  • Lorsqu’Eugène Delacroix est né, il semble que son père était malade depuis 1797 et qu’il n’était pas « en mesure de procréer ». Des doutes planent alors sur sa paternité. Cette dernière pourrait être attribuée au Prince de Talleyrand, l’homme du concordat et du congrès de Vienne et grand séducteur qui protégea l’artiste au début de sa carrière. Talleyrand étant Premier Ministre, il fut envoyé à l’étranger juste l’année de la naissance de l’artiste. Si certains pensent que Talleyrand fut le père biologique de Delacroix, c’est notamment à cause du fait que Talleyrand fut un soutien occulte du peintre, facilitant certaines affaires de Delacroix comme des ventes d’œuvres.

 

  • Eugène reçut une éducation musicale précoce. Son maître considérait le jeune Delacroix comme doué et aurait voulu le voir continuer dans cette branche. Le décès du père d’Eugène changea la donne mais Delacroix resta sensible à la musique.

 

  • Concernant « Le Triomphe de la religion » : en 1842, l’archéologue, critique d’art et inspecteur des monuments historiques, Louis Batissier dévoila la supercherie dans un article de la Revue du XIXe siècle. Mais cela n’eut strictement aucun impact. Ce n’est qu’en 1930 que l’œuvre fut localisée grâce au peintre Corbellini. Et il est maintenant avéré que c’est bien Delacroix, apprenti de Géricault, qui réalisa le tableau. Avec la Deuxième Guerre mondiale, l’œuvre fut cachée. Tellement bien qu’on la perdit pendant presque 10 ans avant de la retrouver et de le réinstaller dans la cathédrale d’Ajaccio. Une œuvre au parcours insolite connaissant tour à tour le mensonge, l’anonymat, l’ignorance et l’oubli puis enfin la révélation et la reconnaissance.

 

  •  « Le Triomphe de la religion » préfigure également du romantisme et de « La liberté guidant le peuple ». On y retrouve un personnage féminin assez proche, avec lumière et composition équivalentes.

 

  • Comme s’il n’était pas assez occupé, Delacroix fut aussi conseiller municipal de Paris à partir de 1851 et pendant 10 ans.

 

  • Delacroix avait en quelque sorte une double personnalité. Afin de s’assurer des commandes, il fréquenta les milieux politiques, se plia aux obligations de la vie mondaine, mais il ne ratait jamais une occasion de disparaître dans sa maison de Champrosay.

 

  • Le portrait de Delacroix figura sur les billets de 100 francs. Émis en 1979, il commence à être retiré de la circulation en 1999. Passé le 31 janvier 2009, il ne pouvait plus être échangé contre des euros. Avant le 100 francs Delacroix, il y avait le 100 francs Corneille jusqu’en 1986 et après la version Delacroix, ce fut le 10 francs Cézanne, dernier billet de 100 francs avant le passage à l’euro.

 

Le 100 francs Delacroix

Le 100 francs Delacroix

 

Après ce personnage historique français, nous nous pencherons sur un autre artiste :  Rembrandt van Rijn, l’insondable

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