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Petite histoire du livre pour enfant + interview de pro

Oct 16

enfant assis qui lit

L’histoire du livre pour enfant est récente comparée à celle du livre en général. Pendant des siècles, c’est le texte qui domina. L’illustration dut se battre pour faire sa place et se faire accepter dans un support, qui, à l’origine, n’était pas pensé pour elle. Elle occupait alors une place secondaire, en soutien du texte. Puis, l’illustration devint le cœur de certains ouvrages dont nous parlons aujourd’hui.

Cela étant dit, on retrouve dans l’histoire humaine, des traces d’illustrations qui ornaient des écrits comme certains textes grecs ou romains notamment. Mais les traces de ces œuvres sont rares à cause de l’extrême fragilité des supports (comme le volumen, cet ouvrage à base de feuilles de papyrus collées les unes aux autres et qui s’enroule sur lui-même). Les guerres et les pillages ainsi que le temps qui passe contribuent à la destruction et à la perte de ces supports.

Le remplacement de ces rouleaux par le codex (cahier formé de pages manuscrites reliées ensemble, ressemblant aux livres modernes) aura des conséquences majeures sur l’organisation du livre, sur la façon de lire et favorisera le développement ultérieur de l’imprimerie.

Une des grandes nouveautés apportées par le codex est la notion de page et de lecture sélective; il permet au lecteur d’accéder directement à un chapitre ou à un passage du texte, contrairement au rouleau qui imposait une lecture continue. Cette nouvelle organisation a également un impact sur l’élaboration du texte. Celui-ci est dissocié de la parole et dispose de son propre rythme.

Le format livre est également plus agréable pour la lecture et n’accapare plus les deux mains du lecteur comme c’était le cas avec le volumen. Pouvant rester ouvert, le codex va aussi favoriser l’émergence des enluminures (peintures ou dessins exécutés à la main, décorant ou illustrant un texte, généralement un manuscrit). Cet art va s’épanouir au Moyen Âge.

Les enluminures concernent très largement les livres religieux (bibles, évangéliaires, livres de psaumes) bien qu’elles se déclinent aussi en des oeuvres plus terre à terre (scène de chasse, décoration florale…). Bien que ces ouvrages soient destinés à des adultes, il est probable que des enfants issus de familles aisées aient pu les consulter.

Un des premiers livres connus qui aurait pu être destiné aux plus jeunes s’intitule le « Livre des tournois »; un ouvrage rédigé par René d’Anjou dans les années 1460 et dont les illustrations sont attribuées à Barthélemy d’Eyck (26 illustrations sur page simple ou double, exécutées à l’encre brune et coloriées d’un lavis léger).

livres des tournois

Cet ouvrage décrit les usages des tournois de chevalerie en France, Allemagne, Flandre et Brabant, tout en faisant découvrir un nouveau rituel d’organisation et de mise en scène. Le texte de René I, Duc d’Anjou, porte plus d’attention aux préparatifs des festivités qu’aux combats eux-mêmes.

Les 26 illustrations de Barthélemy d’Eyck permettent de suivre visuellement toutes les étapes d’un tournoi. L’artiste-peintre fit preuve d’inventivité à l’époque, en matière de mise en page, avec des œuvres en double page.

Barthélemy d’Eyck travailla également sur les illustrations de « Théséide de Vienne ». Ce texte avait été rédigé un siècle plus tôt par Boccace, jeune écrivain florentin, pour la cour napolitaine de Robert d’Anjou. L’ouvrage avait été traduit par l’entourage de René I, Duc d’Anjou.

Toujours durant le 15e siècle, mais quelques années avant les deux précédents ouvrages, l’imprimeur Gutenberg et son invention de la typographie avaient déjà été déterminants en Europe en matière de diffusion de textes et de savoir. Les livres allaient alors se multiplier en quelques décennies. L’enluminure commença à reculer avec le développement de l’imprimerie. La gravure allait se substituer à l’enluminure et la faire pratiquement disparaître.

Entre la fin du Moyen Âge (fin du 15e siècle) et le 18e siècle, les ouvrages destinés (mais pas forcément adaptés) aux enfants peuvent être répartis en 3 catégories :

  • Les livres d’apprentissage des rudiments. On y retrouve les ouvrages de catéchisme, les abécédaires ou tous les livres qui traitent de la morale.
  • La littérature de colportage, regroupant les contes et fables, ainsi que les almanachs.
  • Les ouvrages destinés à l’éducation des enfants de la noblesse.

Le premier livre reconnu comme étant véritablement destiné aux enfants a pour titre « Orbis sensualium pictus ». Cet ouvrage d’un pédagogue tchèque, Jan Amos Komensky alias Comenius, parut en 1658 dans une édition bilingue latin/allemand. Ce manuel d’apprentissage est à la fois abécédaire, imagier, livre de leçons de choses et de leçons de vie. À chaque page du livre, l’image vient illustrer le terme enseigné. Les énoncés en lien avec les images sont en latin, comme l’exigeait l’usage à l’époque. L’utilisation de cette langue commune en Europe facilita la circulation des textes et des idées (en tenant compte de la vitesse de déplacement des biens et des personnes à l’époque).

La finesse pédagogique de ce livre vient de ce double recours à la traduction :

  • l’écrit latin est traduit en images,
  • la langue savante est traduite dans la langue maternelle de l’enfant, l’image aidant l’enfant à se repérer.

Le grand plus de l’ouvrage de Comenius est d’avoir donné aux images une réelle fonction pédagogique, contrairement aux autres livres de l’époque qui contenaient peu d’illustrations, ces dernières se retrouvant souvent dans d’autres livres (pour des raisons techniques). Comenius avait compris la puissance de l’image chez l’enfant.

Le livre fut édité en quatre langues, dont le français, dès 1666, et connut un succès international avec de nombreuses réimpressions et rééditions dans le monde, des traductions en arabe et en chinois et de nombreuses imitations. Un des buts de l’auteur était d’attirer les jeunes gens et de les convaincre que l’école était un lieu d’épanouissement de l’esprit et non pas une contrainte. L’ouvrage s’inscrivait également en faux contre les méthodes d’éducation traditionnelle.

Durant le 18e siècle, la pédagogie par l’image fit son chemin. Des ouvrages de Francis Bacon puis notamment de John Locke (Pensées sur l’éducation « Some Thoughts about Education », 1693) eurent une influence sur la France. L’ouvrage insiste sur le jeu et l’expérience sensible. Le mouvement intellectuel, scientifique et culturel des Lumières n’est pas non plus étranger à cette évolution.

Ainsi toutes ces nouveautés culturelles inspirèrent les auteurs Duchesne, et Leblond, plus le graveur Cochin qui réalisèrent « Le Portefeuille des enfants, mélange intéressant d’animaux, fruits, fleurs, habillement, plans, cartes et autres objets… ». Le texte est relativement bref, pour laisser plus de place aux images. Ainsi, on retrouve une centaine d’illustrations accompagnées d’explications et pour un usage familial. Les auteurs, inspirés de Locke, insistaient sur le fait que leur ouvrage permettait de mettre à la portée d’un large public un enseignement par l’image qui était jusqu’alors réservé aux élites. Ils voulaient offrir aux enfants un modèle réduit des grandes encyclopédies dédiées aux adultes. Les auteurs désiraient de la variété, afin de conserver l’intérêt et l’attention des enfants.

Le Portefeuille des enfants

L’ouvrage fut mis en avant durant la Révolution, puis sélectionné pour un usage scolaire. Par la suite, les textes explicatifs firent l’objet d’une publication sous forme de manuel. De leur côté, les planches servirent de matériel didactique pour les maîtres, anticipant l’enseignement par l’image qui fut instaurée un siècle plus tard dans les écoles primaires.

Durant ce 18e siècle, la technique de la gravure s’améliora et l’art de l’illustration évolua aussi. Mais malgré ces progrès techniques et les exemples d’ouvrages cités plus haut, la pédagogie par l’image ne se développa véritablement dans l’imprimé qu’à partir du 19e siècle. Cela allait concerner alors des supports variés, pour enfants comme pour adultes : livres, magazines, tableaux muraux, images lumineuses… À la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle, sous l’impulsion des travaux de Thomas Bewick, la technique de la gravure sur bois fut redéveloppée. Elle favorisa une illustration précise et abondante du texte. L’enseignement visuel bénéficia de la lithographie qui allait servir un nouveau médium commençant à émerger, l’album. Les genres et domaines concernés sont encore plus nombreux, savoir et loisirs encore plus accessibles.

À l’époque, l’album désignait des recueils de gravures, des portefeuilles reliés. Ce n’est qu’au 20e siècle que l’album changea de forme pour devenir ce que l’on connaît tous aujourd’hui. Mais dès la naissance des albums, l’image devint le centre de l’ouvrage. Le texte allait maintenant être subordonné à l’image. Et la création graphique allait s’amplifier avec les avancées technologiques.

Dès le début de ce 19e siècle, les adaptations illustrées furent nombreuses : le Buffon des enfants de 1811) est un des best-sellers de l’époque.

Apparaissent aussi durant ce siècle, les libraires d’éducation. Louis Hachette fut d’abord spécialisé dans les manuels scolaires, puis il misa sur l’édition de loisir à partir de 1850. En effet, il comprit l’opportunité que constituait le développement des voyages. Alors, il lui vint l’idée d’implanter des kiosques dans les gares, dans lesquels il vendra, à partir de 1853, sept collections destinées aux voyageurs. Hachette visait un public large. Il lança en 1860 une grande collection dans laquelle on retrouve « Pierre l’ébouriffé », oeuvre écrite par le psychiatre allemand Hoffmann à destination de ses enfants. Un peu comme Comenius à son époque, Hoffman avait écrit cet ouvrage pour aller contre certaines œuvres insipides et moralisatrices de son époque.

Ce siècle vit aussi la naissance d’un ouvrage culte : Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll (Charles Lutwidge Dodgson de son vrai nom) en 1865. Histoire que Carroll inventa pendant une balade en barque et qu’il raconta à la jeune Alice Liddell et ses deux sœurs. Alice adora l’histoire et Carroll la coucha sur papier pour la lui offrir à Noël, quelques années plus tard. Sur les conseils de son mentor George MacDonald, Carroll retravailla l’histoire et la proposa aux éditeurs. Il avait réalisé les illustrations lui-même, mais c’est finalement John Tenniel, dessinateur réputé à cette époque, qui se vit chargé du travail pour la version finale. La suite, on la connaît tous: un des livres les plus connus dans le monde.

Alice, le Lièvre de mars et le Chapelier par John Tenniel

Durant la même période, l’éditeur Pierre-Jules Hetzel souhaitait voir collaborer les savants, les écrivains et les illustrateurs. Il espérait réconcilier science et fiction et mettre l’imagination au service de la pédagogie. Hetzel considérait l’enfant à part entière et sa rencontre avec Jules Verne rendit possibles ses projets.

En 1880, le ministre de l’Instruction publique, Ferdinand Buisson, créa une commission de la décoration des écoles et de l’imagerie scolaire. Ce groupe était constitué de membres de l’enseignement et des milieux artistiques. Sa mission était d’opérer une sélection parmi la production existante et de guider les éditeurs pour la publication de nouvelles images. Cette commission tira des conclusions qui allaient influencer la création de l’image pédagogique dans tous ses supports, scolaires et de loisirs, jusqu’aux années 1960; par exemple l’adaptation des formes des images aux capacités en évolution de l’enfant. Cela peut paraître évident aujourd’hui, mais ça ne l’était pas forcément à l’époque, étant donné qu’ils partaient de rien ou presque. Pour les plus jeunes par exemple, on recommande notamment les dessins linéaires de type estampe japonaise.

En 1882, l’enseignement des sciences à l’école primaire devint obligatoire et dans le même temps, la pédagogie par l’image se développait toujours plus en milieu scolaire. L’édition de loisirs fut donc amenée à trouver de nouvelles voies pour la transmission des connaissances, mais toujours de manière ludique. On peut citer notamment l’ouvrage « La Science amusante » de l’ingénieur Arthur Good. Ce dernier regroupa à partir de 1889, différentes explications concernant des expériences de physique exécutées à l’aide d’objets usuels, des démonstrations de théorèmes géométriques connus à l’aide d’objets divers, des jeux scientifiques, de petits travaux d’amateur, etc., etc. Un succès énorme jusqu’en 1914 avec 59 éditions successives, plus les traductions dans le monde entier. Louis Poyet était chargé d’illustrer les ouvrages par des gravures.

Lustre en Bulles De Savon. Illustration de Louis Poyet pour « La Science amusante »

Pour l’ouvrage « Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants », édité pour la première fois en 1884, Louis Maurice Boutet de Ponvel fut chargé de créer les illustrations. Son style si pur et propre tout en étant novateur pour l’époque, lui valut le surnom de Prince des illustrateurs.

« Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants »

Albert Maire, bibliothécaire à la Sorbonne, expliqua en 1907 que l’on doit prendre garde à « la confusion et à l’obscurité dans l’interprétation d’un dessin. » Ainsi, selon lui, “ il convient de différencier les objets dans leur plan ; de produire des personnages et des objets en silhouette suivant un tracé ferme et suivi dans ses contours. » Une idée qui allait conduire à pointer du doigt les ouvrages utilisant la photographie à des fins pédagogiques. On reprochait à la photo une mauvaise définition, son manque de contrastes, de contours et de couleurs; une qualité médiocre qui, selon la pensée de l’époque, aurait pour conséquence l’imprécision des souvenirs dans l’esprit de l’enfant, une lisibilité insuffisante auprès des plus petits. Un rejet qui, dans les années 1970, existait toujours.

Au 20e siècle, on allait bénéficier de nouveaux progrès dans le domaine de l’impression. Notamment avec l’impression offset qui allait rendre possible un plus grand nombre de techniques d’illustration.

En ce début de siècle, citons notamment le travail de Paul Faucher dans l’entre-deux-guerres avec ses deux albums : « Je découpe » et « Je fais mes masques » qui lancèrent la collection des « albums du Père Castor » aux éditions Flammarion en 1931. Après plusieurs années de recherches, Paul Faucher décida de privilégier les albums d’activités manuelles jusqu’en 1939. Un genre considéré alors comme mineur, mais avec Faucher, cela devint une étape préalable et nécessaire à l’apprentissage de la lecture.

Avec des rondes, des comptines, des jeux d’images et de déduction, des découpages, des pliages, des coloriages, etc., etc., l’album du Père Castor souhaitait préparer l’enfant aux acquisitions sensorielles, motrices, psychologiques et intellectuelles indispensables pour passer à une lecture plus sophistiquée, mais qui ne se résumerait pas à un simple mécanisme de déchiffrement.

En 1931, il est difficile de ne pas évoquer Babar. Les époux de Brunhoff, à l’origine du personnage, allaient voir leur œuvre connaître un succès incroyable avec quatre millions d’exemplaires vendus avant 1939. Jean de Brunhoff se chargea des illustrations qui peuvent occuper l’ensemble d’une page, voire les deux. Il ne tint plus compte des marges systématiquement, mélangea texte et image et proposa une typographie aussi arrondie et douce que les courbes des personnages. Ce succès fut dû aussi à la qualité globale des dessins, très détaillés tout en restant simples et faciles à comprendre pour les plus jeunes.

Double page de l’œuvre « Histoire de Babar »

Impossible aussi de ne pas parler des « Contes du chat perché » de Marcel Aymé ou du « Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry (disponible en 1943 aux États-Unis et en avril 1946 en France, soit après la mort de l’artiste). Concernant les illustrations réalisées par l’aviateur disparu, il faudra attendre la fin du 20e siècle pour que l’on puisse proposer au public des reproductions conformes aux originales, le papier étant alors de meilleure qualité et la technique s’étant encore améliorée. « Le Petit Prince » est, à ce jour, un des livres les plus lus dans le monde et c’est un conte illustré; la preuve que l’illustration jeunesse a fait un sacré chemin.

Aux États-Unis, des noms comme Leyendecker, Montgomery Flagg, ou Rockwell s’imposèrent dans la presse magazine. Avec ses couvertures pour le Saturday Evening Post, Rockwell allait devenir une référence grâce à son talent pour dépeindre la vie de l’américain lambda.

Les années 1950 apportèrent du nouveau en provenance à la fois du Nouveau Monde et d’un pays européen en reconstruction, la Pologne. Des États-Unis nous arriva l’influence d’un art contemporain et du pop art, tandis que de Pologne, déferlèrent 10 ans d’un mouvement artistique né juste après la fin de la Deuxième Guerre et l’intégration du pays au bloc soviétique. Ce mouvement d’art est celui des affiches polonaises, l’une des rares formes d’expression artistique tolérées par cet État autoritaire (et pour cause, leur nombre dépassait rarement les 10 000 exemplaires).

Esquisses du « Petit Prince » réalisées par Antoine de Saint-Exupéry

Durant la seconde moitié du 20e siècle, la presse magazine abandonna petit à petit l’illustration dessinée, au profit de la photographie. Les illustrateurs travaillèrent alors davantage dans les domaines de la publicité, de l’édition pour la jeunesse et de l’édition scientifique. Sans oublier le dessin de presse qui se développa.

Au fil des années, les auteurs et illustrateurs jouirent de plus en plus de liberté. Et à la fin de ce 20e siècle, cela se confirma avec une littérature humoristique n’étant plus considérée comme un marché de niche.

A la fin du 20e siècle et au début du 21e, on constate un regain d’intérêt pour la littérature jeunesse. Certaines grosses séries ont été adaptées au cinéma après leur apparition, ce qui a accentué le succès de ces histoires tout en en inspirant d’autres.

Ces licences poussent les jeunes à se replonger dans la lecture, tandis que certains d’entre eux se découvrent une passion pour l’illustration professionnelle. On constate que les auteurs de la littérature jeunesse sont de plus en plus nombreux et que les rayons des librairies sont bien fournis.

BONUS: interview avec une illustratrice pro

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A propos de l'auteur

Pit Graf, créateur du blog Apprendre-a-dessiner, ancien kinésithérapeute recyclé en prof de dessin: il a juré fidélité à ses lecteurs et ses élèves pour la vie (jusqu'à ce que la mort les sépare).

  • polka darwin dit :

    Bonjour,
    Très bon article, merci beaucoup.J’ai appris beaucoup de choses.

  • Cyril Buf dit :

    Tellement d histoire que personnellement je ne connaissais pas. Pourtant certains termes je les avais déjà entendu.
    Merci pour se sujet.

  • Raymonde dit :

    Très bon article, surtout instructif.

  • Souliko dit :

    Merci Pit, c’était très intéressant !

  • Boxtofab dit :

    Encore un bon article , comme d hab . Cela me semble encore une fois très intéressant . merci

  • secretworld dit :

    Un grand merci pour cet excellent article. Comme d habitude, celui ci est très clair et surtout extrêmement bien documenté. Merci beaucoup

  • Laula dit :

    Merci pour cet article très intéressant, qui correspond parfaitement, comme toujours, aux questions que l’on peut se poser dans l’instant. Merci Pit ! 👍

  • viviane simons dit :

    Merci cela est très intéressant. Un peu de culture ne fais jamais de tort

  • Pit dit :

    Comme d’habitude, n’hésitez pas à nous écrire un mot doux dans la section commentaire 🙂

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